Concerts

Concerts (8)

ARMAN MELIES

 

 

Un Café de la Danse complet pour ce concert d’Arman Méliès, dont les titres de son cinquième et dernier album  Vertigone ont raisonné dans nos têtes ce soir-là avec également d’anciens titres.

Un saxo, un clavier, une batterie et de toute évidence un public averti et déjà largement conquis ont accompagné les chansons noires et sensibles d’Arman.

Chant posé, texte vibrant et mystérieux, Arman Méliès a très bien défendu ses morceaux sur cette belle scène. Nous avons rarement vu un public suspendu aux lèvres d’un chanteur, normal  vous me direz, ses chansons sont des confessions !

Tous les atouts que comportent cet album décomplexé, nous les avons retrouvé sur scène.

L’apothéose de ce concert a été la version acoustique  pour le rappel de « Mon plus bel incendie ». Comme il l’avait fait savoir, Arman Méliès souhaitait avec  Vertigone « ne pas se cacher derrière la technologie ». Cette version nous a donné à tous la chair de poule, nous sommes repartis avec !

http://armanmelies.com/

Vertigone sortie le 23/10/2015 Label At(h)ome 

 

En savoir plus...

THE BRONX + FRANK CARTER & THE RATTLESNASKES@LE TRABENDO

The Bronx est formé à Los Angeles (Etats-Unis) en 2002 sous l’impulsion du guitariste Joby J. Ford, du bassiste James Tweedy, du chanteur Matt Caughthran et du batteur Jorma Vik. Le groupe acquiert une solide réputation en live dans toute la Californie, ce qui attire les convoitises des labels alentours…

View the embedded image gallery online at:
http://backnroll.com/2014/concert#sigProId05f39fcf0c

Frank Carter est l’ancien chanteur de Gallows, le célèbre groupe anglais de punk hardcore. Son nouveau projet s’appelle Frank Carter and The Rattlesnakes. Un EP 3 titres nommé Rotten (« pourri ») est disponible depuis début mai.  Carter possède une voix complètement incroyable, à la fois brutale et très sensible (il ne se contente pas de brailler pour évacuer).

 

View the embedded image gallery online at:
http://backnroll.com/2014/concert#sigProIdfb97af5e85

site de la production: http://www.supermonamour.com/

En savoir plus...

San Fermin@Le Ciel

San Fermin@Le Ciel

Au Ciel un Samedi, si nous avions été tête en l'air, nous aurions pu nous tromper d'heure et venir comme nous le faisons habituellement les dimanches au Ciel, bien plus tôt que 20h30. Et nous nous en serions voulu de rater ce concert de San Fermin, groupe de Brooklyn qui d'après les Inrocks, est le premier groupe de pop à  nous faire sortir du Moyen Age.

Il faut être clair, cela fait un bien fou de voir une scène pleine de musicien. Nous n'avons pas là  un groupe minimaliste oà¹, seul, l'artiste va créer sont morceau à  base de "loop", ou de la folk avec juste une guitare sèche, l'artiste nous raconte des chansons plus mélancoliques les unes que les autres. Non ! Ici nous renouons avec un groupe. Huit musiciens sont sur scène, oui huit. Une belle section de cuivre avec une trompette et un saxo, une section corde avec violon, guitare, une section percussions avec un batteur et un clavier lui même équipé de percussions. Sans oublier les deux chanteurs, une homme, une femmes et un cÅ“ur. Oui comme aurait dit Brassens : €œpour un tel inventaire il faudrait un Prévert ! €œ

Le set commence de manière presque minimaliste avec une lumière focalisée sur les deux chanteurs. Une sorte de mise en bouche car la tranquillité apparente du début va vite être agrémentée par des morceaux beaucoup plus "péchus" o๠les cuivres vont prendre le devant de la scène voire rentrer dans le public. On remerciera les lumières qui ont épousé la folie de la scène. La setlist a fait la part belle à  une nouvelle composition et il faudra marquer l'arrivée de leur nouvel album, d'une pierre blanche, restez à  l'écoute !

Une longue standing ovation: nous n'avions pas envie de partir même si la salle était rallumée,ce qui a contraint le groupe a revenir une deuxième fois hélas pour conclure le concert en sortant, cette fois, par la salle pour nous retrouver au bar du Ciel.

Un très beau moment de concert comme on les aime au Ciel !

En savoir plus...

Un samedi à Romans

Samedi nous étions à  Romans à  la Scène de Musiques Actuelles (SMAC) la Cordonnerie pour une soirée à  guichet fermé ! Un soirée avec pas moins de 5 groupes.

 

Pour commencer, à  19h le groupe français Domination : pas simple d'ouvrir une soirée comme celle là . Ils annoncent la couleur et dans une salle qui peine à  se remplir, ils font leur maximum pour faire rentrer le public, qui semble t-il prenait son temps à  l'extérieur en se rafraichissant avant d'attaquer le gros de la soirée.

Les deux groupes suivants m'ont rappelé tout le côté physique de cette musique, deux groupes dont les fans sont aussi là  pour se dépenser. Euphémisme pour dire que le public balançait fort les bras et les pieds, dans tous les sens et qu'il fallait déjà  avoir un peu d'habitude pour rester devant. D'ailleurs pendant le changement de plateau les mouvements d'échauffement du public ont permis aux plus habiles d'entre nous de se rappeler que les photos allaient avoir un côté sportif.


Broken Teeth, deuxième groupe, a l'avantage que nous ne sommes pas pris au dépourvu . Ils viennent de Manchester, on les trouve sur les labels Neutral Words Records (UK) 6131 Records (US) Purgatory Records (UK).Gros vide entre la scène et les premiers rang du public ne souhaitant pas participer au moshpit sur ce concert.

Lors du changement de plateau j'ai eu le temps de discuter avec des fans, à  la limite des groupies qui venaient de Marseille et qui allaient les voir lors de leur prochaine date à  Montpellier. Ils m'ont gentiment prévenu, Nasty c'est plus violent que Broken Teeth. Je le note, j'avoue que j'avais pris mes distances lors du set de Broken Teeth. Pour Nasty, j'ai pris la décision d'essayer de me rapprocher au moins pour le premier morceau pensant qu'il y aurait un peu de temps avant que la meute se relance.


Pendant le changement de plateau j'ai voulu en savoir plus sur ce groupe : Nasty sont de Calamine en Belgique, ils ont crée le groupe en 2004. Ils se feront vite remarquer par des prestations live brutal et leurs textes ne le sont pas moins on vous laisse traduire. Effectivement avec eux on monte d'un cran par rapport à  Broken Teeth, les ruades en sont la preuve mais on trouve également au milieu de cela, de gentes demoiselles balançant leurs jambes dans toutes les directions preuve s'il en est que ce n'est pas que masculin ! Avec Nasty le public commence à  être à  point, la plupart connaissent leur chansons et se mettent à  chanter. En plus d'une organisation parfaite, il faut le signaler les changements de plateaux se sont parfaitement déroulés nous faisons le tour du monde sans bouger. Nous étions en France pour l'ouverture avec Domination, en Angleterre avec Broken Teeth, en Belgique pour Nasty et voilà  que la programmation nous fait voyager en dehors de l'Europe pour aller en Australie. Le groupe suivant est Deez Nuts groupe formé après le fin du groupe I Killed the Prom Queen dont JJ Peters était le batteur.


La création de Deez Nuts est un peu l'enfant du hip hop et du punk hardcore. Ils en sont à  leur troisième album "Bout it" (mars 2013), produit par Shane Frisby . Preuve de la montée en puissance de la soirée, les espaces vides se font de plus en plus rares et on commence à  changer de style avec les premier slam. La communion est parfaite lorsque le chanteur passe le micro au public et laisse pratiquement finir le morceau par un spectateur ! Des moments de live comme on les aime ! Comme je le disais nous continuons notre tour du monde pour aller du côté de l'Amérique avec le groupe tête d'affiche : Terror. On était déjà  monté d'un cran avec Deez Nuts, mais là  avec Terror on voit la belle progression de la programmation de la soirée. Terror viennent de Los Angeles, crée par Scott Vogel et Todd Jones en 2002 , ils enregistrent un mini album Lowest of the low, ils feront à  cette époque une tournée avec Biohazard. Le premier album sortira en 2004 avec One with the Underdogs. En 2005 grosse tournée mondiale et en 2006 changement d'équipe avec le départ de Frank Novinec pour Hatebreed et Carl Schwarts pour son projet First Blood. Ils seront remplacés par Martin Stewart (ex Donnybrook) et Jonathan Buske (ex Another Victim). En 2008 ils passent de Truskill à  Century Media pour leur album The Damned The Shamed, année ou Jonathan Buske laisse sa place à  David Wood (ex Down To Nothing). On peut dire que les gars de L.A. ne font pas semblant.


Dès les premiers morceaux, on sait qui est le patron sur scène : Scott Vogel . Dans la fosse plus aucun espace tout le monde s'est massé devant, les points sont rangés, les pieds moins violents, on slamme, on a même vu un superman mais il a dà» avoir un atterrissage plus compliqué que sont envol ! Surtout, nous avons eu le droit un bÅ“uf avec JJ Peters, un morceau de moment live que l'on apprécie toujours à  sa juste valeur. On peut le dire, ce concert, pardon cette soirée a été parfaitement organisée !

Prochaine date à  ne pas manquer le 7 juin avec Crowbar, I'll be back !

En savoir plus...