Christophe

Christophe

URL du site internet: http://www.christopheberthelot.com/

SNOT + THE MUSCULATORS

Gagne 2 places pour le concert de SNOT + THE MUSCULATORS , le 4 mars prochain à la Cité de la Musique, Romans en répondant à la question suivante :

Dans quel festival itinérant a joué SNOT ?

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Wildbirds & Peacedrum, une rencontre magique

Il est des instants qui ne peuvent être décrit, des moments magiques, des rencontres, des sensations difficilement transmissibles. Ce soir ce fût un de ces moments avec Wildbirds & Peacedrum . Une interview qui se transforme en discussion, une voix qui se fait confidente, un charme indéniable.

Le minimalisme du duo batterie/voix, le retour aux sources, à l’essentiel . Cette voix si calme se transforme pour répondre aux percussion de la batterie, un moment rare, accompagnée d’un éclairage très travaillé. Un moment unique, merci, à bientôt.

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Lofofora, qu'à nouveau nos yeux s'émerveillent

L’Aquarium, premier concert dans cette nouvelle salle sur le Campus de Grenoble et pour son baptême du feu Lofofora. C’est la deuxième fois que Back’n’Roll rencontre Lofofora et Reuno, à chaque fois on voit tout ce qui fait que l’on aime leur musique et pourquoi on aime en parler. Sans chichi dans la loge commune avec Général Cluster et les Affranchis, Reuno nous offre de son temps juste après les balances et quelques heures avant le concert.

Les Lofofora vont débuter le concert dans une salle chauffée à blanc, dans une moiteur tropicale. Nous étions en novembre et malgré cela à l’intérieur les murs transpiraient. On se rappelle alors le nom de la salle l’Aquarium, effectivement le taux d’humidité est proche d’un aquarium.

Bien mis en bouche par les Affranchis et par Général Cluster dont le chanteur fêtait son départ, Lofofora commence directement par l’Oeuf afin de rappeler quelques vérités pour ceux qui auraient oublié ! Le set va enchainer à toute vitesse mélangeant toutes les époques avec Macho Blues, Envie de Tuer, Auto-pilote, ainsi que les nouveaux morceaux comme Double A, sans rappel (pourquoi perdre du temps à sortir de scène). Le set se termine par un hommage à Parabellum avec la version du Port d’Amsterdam ! Merde c’est fini !

A bientôt Lofo et merci!

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Guillaume Perret et The Electric Epic, mon chainon manquant

L’avantage d’une publication libre est le choix. La liberté de choisir d’écrire sur ce que nous voulons. Pourquoi parler de ce que nous n’aimons pas si nous pouvons au contraire ne parler que de ce que nous apprécions ? Il faudrait être dérangé.

Parlons donc de Guillaume Perret et The Electric Epic,  ils viennent de passer à La Bobine ce vendredi 7 novembre. Il faut déjà marquer un point important : le concert était complet si vous n’y étiez pas c’est peut être tout simplement pour cela et dans ce cas ne lisez pas la suite, vos regrets seraient décuplés et vous pourriez m’en vouloir, pas de cela entre nous.

Je tiens à m’excuser par avance pour les possibles lieux communs que je risque d’employer dans le reste de cet article, mais parfois le plus simple est le plus clair pour décrire ce que nous ressentons.

 

Dans la pénombre de la salle de la bobine,  Portishead  disparaît pour faire place à ce petit silence qui précède l’entrée de l’artiste sur scène. Un point rouge apparaît dans le noir pratiquement absolu. Le point rouge précédé de quelques notes, le sax . Le premier morceau se fait alors sur ce rouge  qui flamboie en fonction de l’intensité des sons générés par Guillaume Perret. A ce moment on se rappelle que la formation vient  aussi du Jazz et que le Jazz vie, prend son envol sur scène en communion avec les réactions du public.

Les morceaux s’enchainent et nous sommes déjà au troisième, fidèle à mon habitude j’arrête de prendre des photographies pour laisser la place, je recule. Je vais changer mon point de vue et voir comment nous réagissons, accueillons la suite du concert.

Sur le morceau Ethiopic Vertigo,  nous sommes charmés par le rythme hypnotique du sax.  Je te vois danser, en transe, suivant le souffle du sax.  Je vous vois « head banger »  quelques minutes plus tard. Et je te vois  toi le petit garçon, arriver par le côté pour enfin atteindre la scène. Ton casque « kid » te protégeant tu arrives à le voir de près te postant à côté d’un plus ancien. Tu as bien fait de t’approcher, la fin du concert approche, mais nous ne voulons pas partir, Guillaume Perret le comprend et nous offre deux rappels, merci !

Voilà ce qu’est cette musique, mon chaînon manquant capable de rassembler autour de lui de formidables musiciens et un public si divers, de faire danser lascivement ou slamer frénétiquement. Un des meilleurs concert de l’année à ne pas douter, à ne pas rater s’il passe à côté ou par chez vous. 

 

 

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Lee Ranaldo@Le Ciel

Dimanche soir, qu'y aurait-il de mieux pour terminer un beau weekend de novembre que de voir jouer Lee Ranaldo en concert acoustique ? Rien. Lee Ranaldo est seul sur scène avec ses guitares, que je me suis refusé de compter. Acoustique la performance le sera, elle débutera avec l'utilisation d'un archer mais nous resterons dans le classique pas de tournevis pas de marteau sur scène, il y aura bien une cloche mais cela sera le seul autre instrument de cette soirée.

Lee Ranaldo nous avouera dans l'interview avoir été fébrile face à ce tour solo et acoustique. Il cache bien son jeux, peut- être comme tous les timides, en communiquant avec nous. La salle du Ciel se prête à cet exercice par sa configuration et la proximité du public. Une communion parfaite entre Lee Ranaldo, son public, nous.

Une maltraitance de guitare et le bris de 2 cordes sur le même morceau avec un ré-accordement à la volée m'a laissé sans voix. Juste ce qu'il me fallait pour l'accueillir pour l'interview qu'il nous a accordé après une belle séance de dédicaces avec ses fans de la première heure.

©2014 Back'n'Roll Christophe

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Reste couchée ma chérie je vais chercher les croissants

Vous qui lisez ce texte, vous savez que je ne suis pas objectif. D'ailleurs le sommes-nous vraiment (?), comme nous n'avons pas l'intention de disserter sur le sujet, je l'affirme je ne suis pas objectif !
En écoutant le dernier Lofofora, je savais déjà que cette chronique risquait d’être positive. Non pas pour une simple question d’être un fan, non pas pour avoir lu de bonnes chroniques mais pour le simple fait d’avoir suivi l’élaboration de ce nouvel opus. De la préparation à la sortie avec les photos de l’enregistrement, les extraits sonores, le clip qui annonce la sortie de ce nouveau Lofofora, tout cela nous a permis de commencer à nous faire une idée de cette « épreuve du contraire » avant sa sortie, l’attente des nouveaux morceaux comme l’attente du prochain épisode de votre série préférée.
Nous connaissions déjà «L’innocence», «Pornolitique» et le single «Contre les murs» qui forment l’ouverture de «l’épreuve du contraire». Et cela fait du bien de pouvoir se raccrocher à ces textes connus et rentrer dans l’album. Lofofora c’est obligatoirement plusieurs écoutes, la première pour la découverte, les suivantes plus attentives pour saisir tous les textes. Lofofora c’est un des derniers groupes avec des paroles, alors on en profite pour écouter.
Lors du précédent album j’avais interviewé Lofofora et je leurs avais demandé s’il y avait encore des choses qui énervaient Lofofora, Reuno m’avait simplement demandé de combien de temps je disposais ! La rage est toujours là ! En lisant les titres «Romance» et «Chanson d’amour» j’ai eu une petite sueur froide en me rappelant «vice et rale». Je n’ai pas été déçu en écoutant cette romance toute particulière et cette chanson d’amour, je le répète : la rage est encore là…
L’amour, la mort, l’hypocrisie, la dépression, l’amitié, le travail, les injustices, les cons, la vie encore une fois passée au crible dans cet album qui est dans la ligne du précédant, très travaillé. Et même si la dernière parole est tournée vers le futur plein d’optimisme et «qu’à nouveau nos yeux s’émerveillent » je garderais le fait que «question d’honneur Lofofora garde la haine et les cross». Un album que l’on a attend sur scène, à bientôt Lofo !

Lofofora
L'épreuve du contraire
label Athome , sortie le 15/09

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Mineral@Le Ciel

Mineral au Ciel

Grenoble, 20 Novembre, il neige. Il neige et ce soir je dois rencontrer "Mineral" au Ciel. Tout le long de la journée les nouvelles tombent, 15cm de neige à  Lyon, train annulé... Aà¯e la région est paralysée. Coup de téléphone des responsables du ciel «  Christophe les artistes sont bloqués à  50km de Grenoble pour l'interview on verra s'ils arrivent, on est même pas sà»r pour le concert » . Je décide donc de faire comme si tout allait bien, croisons les doigts, il parait que la méthode Coué peut marcher!

Arrivé au ciel en avance pour prendre des nouvelles fraïches j'aperçois Graig Walker emmitouflé dans son écharpe: au moins ils sont arrivé sain et sauf mais rien n'est encore certain pour cette interview, pas grave faisons semblant mine de rien et préparons nous...

Le premier concert est une surprise pour moi, car il n'y a pas de première partie au ciel mais deux concerts ! Pourtant Lisa Papineau est une habituée du Ciel, il s'agit la de son 4eme concert ici, et de mon premier, certains m'envieront de pouvoir la découvrir. Sur scène le trio enchaïne dans une grande complicité les morceaux et la voix de Lisa, parfois utilisée tel un instrument à  corde, est tout simplement magnifique. Ne ratez pas son prochain passage, elle reviendra, c'est certain !

Mais o๠en est mon interview... Changement de plateau, ce n'est pas le moment de poser des questions, on verra on verra...

Toujours aussi bien dans les fauteuils  du Ciel, blousons sur les jambes tel des plaids sur nos canapés nous ne voyons pas l'arrivée de Mineral sur scène. Ils commencent dans une douce pénombre leur concert. La silhouette de Graig Walker est découpée par les toujours très belles lumières du Ciel. Le contraste avec le concert de Cabaret Frappé est violent, je préfère cent fois Mineral dans cette configuration que dans un grand espace. Il ne s'agit pas seulement d'acoustique mais leur musique et leur présence sur scène est plus en adéquation avec le Ciel. Un set sans anicroche et l'on en prendrait bien encore un peu mais il est déjà  23h30 ! Ils reviennent pourtant malgré la fatigue d'une journée sous la neige pour un dernier rappel.

Bon il est 23h45 c'est fini, mais mon interview ? C'est à  ce moment que l'on vient me chercher : " Christophe  c'est bon pour l interview, mais tu as 5 minutes "!

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